Vous avez peut-être vu passer le chiffre : « 30 % de perte de poids » avec le retatrutide, la prochaine molécule d’Eli Lilly. Avant d’aller plus loin, une précision qui change la lecture de tout le reste : au 1er août 2026, le retatrutide n’est autorisé nulle part dans le monde. Il n’est ni commercialisé, ni disponible en pharmacie, et aucune demande d’autorisation de mise sur le marché n’a été déposée auprès de l’Agence européenne des médicaments. Cet article répond à trois questions concrètes : ce que le retatrutide (on lit aussi la graphie rétatrutide) apporte réellement de plus que le tirzépatide, ce que ce gain coûte en effets indésirables, et à quelle date vous pourriez raisonnablement l’obtenir légalement. Les réponses sont moins spectaculaires que les titres — et c’est précisément l’information utile si vous vous demandez s’il faut attendre.
Qu’est-ce que le retatrutide, en une minute
Le retatrutide est un triple agoniste expérimental développé par Eli Lilly sous le code LY3437943, administré en une injection hebdomadaire. Il agit sur trois récepteurs à la fois : GLP-1, GIP et glucagon. Le tirzépatide, principe actif du Mounjaro, n’en active que deux, GLP-1 et GIP.
Ce troisième récepteur est ce qui distingue la molécule. L’activation du récepteur du glucagon augmente la dépense énergétique, c’est-à-dire la quantité de calories brûlées au repos, là où les deux autres récepteurs agissent surtout sur l’appétit et la vitesse de vidange de l’estomac. Le retatrutide ne se contente donc pas de réduire les apports : il agit aussi sur la dépense. Ce mécanisme supplémentaire explique à la fois le gain d’efficacité mesuré dans les essais et une partie des effets indésirables décrits plus bas. C’est le seul point de pharmacologie qu’il faut retenir ; le reste est une affaire de chiffres.
Combien de poids perd-on vraiment ? Les résultats des essais TRIUMPH
À 12 mg, la dose la plus forte testée, le retatrutide entraîne une perte de poids de 25,0 % à 80 semaines dans l’essai pivot TRIUMPH-1 (2 339 participants), selon l’estimand de traitement. Selon les populations, les résultats vont de 20,8 % à 28,7 %. Une réserve à connaître avant de lire ces chiffres : ils proviennent de communiqués de résultats topline publiés par le laboratoire. Aucun essai de phase 3 sur le retatrutide n’a été publié intégralement dans une revue à comité de lecture à ce jour. Seule la phase 2 l’a été, dans le New England Journal of Medicine en 2023, avec 24,2 % de perte de poids à 12 mg à 48 semaines.
| Essai | Population | Participants | Durée | Perte de poids à 12 mg | Arrêts pour effets indésirables |
|---|---|---|---|---|---|
| TRIUMPH-1 | Obésité ou surpoids, sans diabète | 2 339 | 80 semaines | 25,0 % (traitement) / 28,3 % (efficacité) | 11,3 % |
| TRIUMPH-2 | Obésité et diabète de type 2 | 1 152 | Non précisée dans le communiqué | 20,8 % | 7,7 % |
| TRIUMPH-3 | Obésité sévère et maladie cardiovasculaire | 1 949 | Non précisée dans le communiqué | 22,6 % | 13,5 % |
| TRIUMPH-4 | Obésité et arthrose du genou | 445 | 68 semaines | 28,7 % | 18,2 % |
| TRIUMPH-5 | Comparaison directe avec le tirzépatide | environ 800 | environ 89 semaines | Résultats non disponibles | Non disponible |
TRIUMPH-1 : l’essai pivot sur 2 339 participants
Sur 80 semaines, la perte de poids moyenne s’établit à 17,6 % à 4 mg, 23,7 % à 9 mg et 25,0 % à 12 mg, contre 3,9 % sous placebo, en estimand de traitement. En estimand d’efficacité, les mêmes bras donnent 19,0 %, 25,9 % et 28,3 %, contre 2,2 %. Deux résultats secondaires méritent d’être cités : à 12 mg, 45,3 % des participants perdent au moins 30 % de leur poids initial, et 65,3 % repassent sous un indice de masse corporelle de 30, c’est-à-dire sous le seuil de l’obésité. Si vous ne connaissez pas le vôtre, vous pouvez calculer votre IMC avant de lire la suite : les seuils d’IMC structurent la lecture de tous ces essais.
D’où vient le chiffre de 30 % que tout le monde cite
Le chiffre de 30,3 % existe bien, mais il ne décrit pas l’essai principal. Il provient d’un sous-groupe de 532 participants de TRIUMPH-1, tous avec un IMC supérieur ou égal à 35, qui toléraient déjà leur dose et qui ont été ré-escaladés jusqu’à la dose maximale tolérée, mesurés à 104 semaines et non à 80, sur l’estimand d’efficacité. Quatre conditions restrictives se cumulent donc pour produire ce chiffre.
Un mot sur les estimands, puisque tout se joue là. Un estimand est la règle de calcul choisie pour répondre à une question précise. L’estimand de traitement mesure la perte de poids chez tous ceux qui ont commencé l’essai, y compris ceux qui ont arrêté en cours de route : c’est la question « que se passe-t-il si on prescrit ce médicament à une population ? ». L’estimand d’efficacité mesure la perte chez ceux qui ont réellement pris le traitement jusqu’au bout : c’est la question « que se passe-t-il chez quelqu’un qui le tolère ? ». Le second donne toujours un chiffre plus élevé. Les deux sont légitimes, ils ne répondent simplement pas à la même chose.
Diabète de type 2 : des résultats nettement plus modestes (TRIUMPH-2)
Chez 1 152 participants vivant avec un diabète de type 2, la perte de poids à 12 mg tombe à 20,8 %, contre 28,3 % chez les participants non diabétiques de TRIUMPH-1. L’hémoglobine glyquée baisse jusqu’à 1,6 point. Cet écart n’a rien de propre au retatrutide : on retrouve le même décalage entre SURMOUNT-1 et SURMOUNT-2 pour le tirzépatide. Les personnes diabétiques perdent structurellement moins de poids sous incrétines, quelle que soit la molécule. Si vous êtes concernée, c’est un repère utile : les chiffres qui circulent dans les médias sont presque toujours ceux des populations non diabétiques.
Maladie cardiovasculaire et arthrose du genou (TRIUMPH-3 et TRIUMPH-4)
TRIUMPH-3 a inclus 1 949 personnes avec obésité sévère et maladie cardiovasculaire établie : 22,6 % de perte de poids à 12 mg. Le communiqué rapporte aussi des données cardiovasculaires qu’il faut lire avec prudence. Les événements MACE — pour major adverse cardiovascular events, c’est-à-dire les accidents cardiovasculaires graves — donnent un rapport de risque de 0,82 sur le critère à cinq composantes et de 1,12 sur celui à trois composantes, sur des effectifs faibles (27 événements contre 23). L’essai n’était pas dimensionné pour conclure sur le risque cardiovasculaire. Ces données ne permettent d’affirmer ni un bénéfice, ni un risque.
TRIUMPH-4, mené chez 445 personnes avec obésité et arthrose du genou, donne 28,7 % de perte de poids à 12 mg et 26,4 % à 9 mg, contre 2,1 % sous placebo, à 68 semaines. Le score de douleur WOMAC baisse de 75,8 %, et 12 % des participants ne rapportent plus aucune douleur à 68 semaines. C’est l’essai le plus parlant en termes de qualité de vie quotidienne.
Retatrutide ou Mounjaro : l’écart réel
Sur des données non comparatives, l’écart entre le retatrutide à 12 mg et le tirzépatide à 15 mg est d’environ 5 à 7 points de pourcentage. Réel, significatif, mais loin du doublement que suggèrent certains titres. Aucun essai n’a comparé directement les deux molécules à ce jour.
| Retatrutide 12 mg | Tirzépatide 15 mg | Sémaglutide 2,4 mg | |
|---|---|---|---|
| Récepteurs ciblés | GLP-1 + GIP + glucagon | GLP-1 + GIP | GLP-1 |
| Perte de poids | 28,3 % à 80 semaines (TRIUMPH-1, estimand d’efficacité) | 22,5 % à 72 semaines (SURMOUNT-1, estimand d’efficacité) | Non chiffrée ici, voir la note |
| Statut réglementaire | Expérimental, autorisé nulle part | Autorisé et commercialisé | Autorisé et commercialisé |
| Niveau de preuve publié | Communiqués topline ; phase 3 non publiée | Publié dans le NEJM (2022) | — |
Note de méthode. Nous ne citons aucun chiffre que nous n’avons pas vérifié dans sa source primaire ; la perte de poids sous sémaglutide n’est donc pas reprise ici, la colonne servant uniquement à situer les trois mécanismes. Surtout, ces essais n’ont jamais été comparés entre eux : les populations, les durées et les protocoles diffèrent, et la comparaison reste indicative. La vraie réponse viendra de TRIUMPH-5 (NCT06662383), essai de phase 3 en face-à-face entre retatrutide et tirzépatide, avec environ 800 participants sur environ 89 semaines. Pas avant.
En attendant, si vous voulez le détail de ce que produit le tirzépatide, nous avons décortiqué ce que montrent les études cliniques sur la perte de poids moyenne sous Mounjaro, dose par dose.
Effets secondaires : ce que montrent les données
Le gain d’efficacité se paie en tolérance. Les effets digestifs sont fréquents et connus pour cette classe de médicaments ; un signal nouveau, absent de la phase 2, concerne des sensations cutanées anormales. Les taux d’arrêt pour effets indésirables augmentent avec la dose.
Les effets digestifs
À 12 mg dans TRIUMPH-1 : nausées chez 42,4 % des participants, diarrhée chez 32,0 %, constipation chez 26,1 %, vomissements chez 25,3 %. Sous placebo, les mêmes effets touchent respectivement 14,8 %, 13,5 %, 10,9 % et 4,8 % des participants. L’écart est net, mais le bras placebo rappelle qu’une partie de ces symptômes existe indépendamment du traitement. Comme pour les autres incrétines, ces effets culminent pendant la phase de montée en dose.
Les dysesthésies : le signal nouveau
Une dysesthésie est une sensation cutanée anormale : fourmillements, picotements, sensation de brûlure ou hypersensibilité au toucher. Ces événements ont concerné 12,5 % des participants à 12 mg dans TRIUMPH-1 et jusqu’à 20,9 % dans TRIUMPH-4, contre 0,7 à 0,9 % sous placebo. Ce signal était absent de la phase 2 publiée en 2023. Dans TRIUMPH-4, ces événements n’ont pas entraîné d’arrêts de traitement. Les données détaillées et la publication revue par les pairs sont attendues ; des analystes financiers comme des cliniciens ont indiqué qu’ils les examineraient de près. En l’état, il n’y a matière ni à minimiser, ni à s’alarmer.
Combien de patients arrêtent
Dans TRIUMPH-1, les arrêts pour effets indésirables concernent 4,1 % des participants à 4 mg, 6,9 % à 9 mg et 11,3 % à 12 mg, contre 4,9 % sous placebo. Les autres essais donnent 7,7 % (TRIUMPH-2), 13,5 % (TRIUMPH-3) et 18,2 % (TRIUMPH-4, population plus âgée et porteuse de plus de comorbidités). Le compromis est lisible : la dose la plus efficace est aussi la moins bien tolérée. Le bras 9 mg obtient 25,9 % de perte de poids en estimand d’efficacité pour presque deux fois moins d’arrêts que le bras 12 mg.
Quand le retatrutide sera-t-il disponible ? La chronologie réelle
Aucune date de commercialisation n’est annoncée, nulle part. Le dépôt du dossier américain est prévu pour le premier trimestre 2027, et aucune demande n’a été déposée en Europe. Pour une patiente en France, l’attente réaliste se compte en années, pas en mois.
États-Unis
Le 23 juillet 2026, Eli Lilly a annoncé le dépôt d’une demande d’autorisation auprès de la FDA — une BLA, Biologics License Application — au premier trimestre 2027. C’est un glissement : le laboratoire visait auparavant 2026. L’examen d’un tel dossier par la FDA prend habituellement dix à douze mois, ce qui place une éventuelle décision fin 2027 ou en 2028 au plus tôt.
Europe et France
Aucune demande d’autorisation de mise sur le marché n’a été déposée auprès de l’Agence européenne des médicaments. Le seul élément au dossier européen est un plan d’investigation pédiatrique validé en septembre 2024, une étape administrative obligatoire qui ne préjuge en rien d’un dépôt. Après une éventuelle autorisation européenne s’ajouteraient l’évaluation par la Haute Autorité de santé, puis la négociation de prix et la décision de remboursement — des étapes qui, pour cette classe de médicaments, se comptent en trimestres.
Notre estimation, présentée comme telle : une disponibilité en pharmacie française à horizon 2029-2030, avec une question de remboursement encore entièrement ouverte. Il s’agit d’une projection fondée sur les délais réglementaires standard, et non d’une date annoncée par le laboratoire.
Ce que ça veut dire si vous attendez
Posons le calcul en clair. Attendre le retatrutide en août 2026, c’est renoncer à trois ou quatre ans de traitement disponible aujourd’hui, pour un gain attendu d’environ 5 à 7 points de perte de poids, sur des données non comparatives, et au prix d’une tolérance moins bonne. Si le coût est ce qui vous retient, la question mérite d’être posée dans l’autre sens : voici le prix et les conditions de remboursement du Mounjaro aujourd’hui. Toute décision de commencer, de poursuivre ou d’arrêter un traitement se prend avec votre médecin, jamais sur la foi d’un article.
Peut-on acheter du retatrutide aujourd’hui ?
Non. Tout produit vendu comme « retatrutide » aujourd’hui est par définition hors du circuit légal, puisque la molécule ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché, dans aucun pays. Il n’existe pas de source légale, y compris en ligne.
La mention « research use only » ou « not for human consumption » que portent ces produits est un habillage juridique. Le 7 avril 2026, la FDA a rendu publiques sept lettres d’avertissement, datées du 31 mars, adressées à des vendeurs en ligne : l’agence a considéré que cette mention ne les exonérait pas, dès lors que leurs pages décrivaient un effet coupe-faim, une perte de poids et une régulation de la glycémie. Une première salve avait visé quatre vendeurs en décembre 2024.
Ces produits circulent sous des noms de code qu’il est utile de reconnaître : « GLP-1-R peptide », « GLP-3 RT », « GLP3 ». Si l’on vous propose l’un de ces noms, c’est de retatrutide non autorisé qu’il s’agit. Les risques sont concrets : fabrication hors des bonnes pratiques, dosage inconnu ou nul, contamination microbienne, présence de substances toxiques. En France, l’ANSM et l’Agence européenne des médicaments ont alerté le 9 septembre 2025, avec une actualisation le 18 novembre 2025, sur les contrefaçons d’analogues du GLP-1 vendues sur internet — y compris l’usage frauduleux des logos de l’ANSM et de l’EMA sur des sites marchands.
Un rappel de droit, sans ambiguïté : en France, la vente en ligne de médicaments soumis à prescription obligatoire est interdite, y compris par une pharmacie. Si vous avez déjà acheté ou injecté un tel produit, parlez-en à votre médecin. Ce n’est pas un aveu, c’est une information médicale dont il a besoin, et tout effet indésirable peut être signalé au système de pharmacovigilance.
Ce qu’il faut retenir
- Le retatrutide est un triple agoniste GLP-1 / GIP / glucagon d’Eli Lilly, expérimental et autorisé nulle part au 1er août 2026.
- Le résultat principal de l’essai pivot TRIUMPH-1 est de 25,0 % de perte de poids à 12 mg à 80 semaines (estimand de traitement) ou 28,3 % (estimand d’efficacité), sur 2 339 participants.
- Le chiffre de 30,3 % vient d’un sous-groupe de 532 participants avec IMC ≥ 35, ré-escaladés à la dose maximale tolérée et suivis 104 semaines. Ce n’est pas le résultat de l’essai.
- L’écart avec le tirzépatide est d’environ 5 à 7 points, sur des données non comparatives. TRIUMPH-5 apportera la seule comparaison directe.
- La tolérance est moins bonne : 11,3 % d’arrêts pour effets indésirables à 12 mg contre 4,9 % sous placebo, et un signal de dysesthésies (12,5 % à 12 mg) absent de la phase 2.
- Dépôt FDA annoncé pour le premier trimestre 2027, aucun dossier déposé à l’EMA. Notre estimation pour la France : 2029-2030, remboursement non acquis.
Questions fréquentes
Le retatrutide est-il plus efficace que le Mounjaro ?
Les données actuelles, qui ne sont pas comparatives, suggèrent un écart d’environ 5 à 7 points de perte de poids en faveur du retatrutide à sa dose la plus forte. Aucun essai n’a comparé directement les deux molécules ; TRIUMPH-5, en cours, est conçu pour cela. Parler d’un médicament « meilleur » qu’un autre n’a pas de sens tant que cette lecture n’a pas eu lieu, d’autant que le retatrutide est moins bien toléré.
Quand le retatrutide sera-t-il disponible en France ?
Aucune date n’est annoncée. Aucune demande d’autorisation n’a été déposée auprès de l’Agence européenne des médicaments à ce jour, et le dépôt américain est prévu pour le premier trimestre 2027. En tenant compte des délais d’évaluation européens, puis de l’évaluation par la Haute Autorité de santé et de la négociation de prix, notre estimation — et ce n’est qu’une estimation — situe une disponibilité en pharmacie française autour de 2029-2030.
Le retatrutide fait-il perdre 30 % du poids ?
Pas dans le résultat principal des essais. Les 30,3 % correspondent à un sous-groupe de 532 participants de TRIUMPH-1 avec un IMC d’au moins 35, qui toléraient déjà leur dose, ré-escaladés à la dose maximale tolérée et suivis 104 semaines, sur l’estimand d’efficacité. Le résultat principal de l’essai est de 25,0 % à 80 semaines.
Faut-il arrêter son traitement actuel en attendant le retatrutide ?
Cette question relève de votre médecin, et de lui seul. Ce que l’article peut apporter, ce sont les éléments du calcul : trois à quatre ans d’attente estimés pour un gain d’environ 5 à 7 points, avec une tolérance moins favorable et des données de phase 3 encore non publiées intégralement. Interrompre un traitement en cours pour attendre une molécule non déposée en Europe n’est pas une décision anodine.
Avertissement médical. Cet article a une vocation strictement informative et ne remplace pas un avis médical. Le retatrutide est une molécule expérimentale : elle n’est autorisée, commercialisée ni disponible en pharmacie dans aucun pays au 1er août 2026, et aucune source légale n’existe pour se la procurer. Les doses mentionnées correspondent à des bras d’essais cliniques et ne constituent en aucun cas une indication posologique. Toute décision de commencer, modifier ou interrompre un traitement doit être prise avec un professionnel de santé. Dossier arrêté au 1er août 2026 ; cette page fait l’objet d’une revue trimestrielle.